Un dégradé, pas un aplat
La clarté monte des racines vers les pointes. C’est ce dégradé qui donne l’effet « embrassé par le soleil », et qu’aucune pose uniforme ne sait imiter.
Balayage blond — Six-Fours-les-Plages
Un balayage blond, c’est la lumière posée mèche à mèche là où le soleil tomberait : Butter, Vanilla ou Champagne, éclaircis à main levée sans papier ni aluminium, puis fixés au double gloss. Trois heures trente à quatre heures de travail — diagnostic, pose, double gloss et soin profond — devis donné avant de commencer, réservation sur Planity.

3 — blonds signature posés à la carte : Butter, Vanilla, Champagne
2 — passages de gloss Schwarzkopf : un pour le ton, un pour la brillance
4,99 — sur 39 avis vérifiés sur Planity
3 — hauteurs de ton maximum par séance — au-delà, un second rendez-vous
Un blond, pas le blond
C’est ce dégradé qui distingue un vrai blond d’une coloration uniforme : la mèche est dessinée à main levée, en suivant la coupe, si bien que la repousse ne marque jamais de trait net. Le blond se vit trois à quatre mois sans démarcation franche à rattraper — juste un reflet à relancer.

Avant la première mèche
Le rendez-vous s’ouvre par un diagnostic. On regarde la fibre, la longueur, et surtout tout l’historique de couleur : une base déjà éclaircie, un henné ou une coloration faite ailleurs ne réagissent pas comme une base vierge, et peuvent demander une séance de plus.
De ce coup d’œil sortent trois informations : la hauteur de ton atteignable aujourd’hui, le temps qu’il faut, et le montant. Aucune des trois n’est décidée à l’avance ni promise sur photo.
Le salon plafonne l’éclaircissement à trois hauteurs de ton par séance : au-delà, la fibre casse et le blond ne tient pas. Mieux vaut deux passages propres qu’un seul qui abîme — c’est ce que le diagnostic dit franchement.
Pour visualiser votre base et le blond qu’une séance peut en faire, l’échelle des hauteurs de ton et l’essayage en direct sont sur la page balayage à Six-Fours.

Butter, Vanilla, Champagne
Le blond n’est pas une couleur mais une famille. Le salon en pose trois à la carte, et c’est le gloss qui les tranche une fois la mèche éclaircie.
Butter Blond, un blond beurré chaud et gourmand. Vanilla Blond, plus doux et lumineux — le plus clair de nos blonds. Champagne Blond, plus froid et lustré, pour qui fuit les reflets dorés. Les noms viennent du salon, pas d’un catalogue : venez avec le nom, on s’occupe du reste. Le nuancier entier, sur de vraies têtes, est sur la page balayage.
Ce qui fait la différence
Ce qui sépare un blond frais et fondu d’un blond jaune et cassant, et pourquoi la main levée y change tout.
La clarté monte des racines vers les pointes. C’est ce dégradé qui donne l’effet « embrassé par le soleil », et qu’aucune pose uniforme ne sait imiter.
Le double gloss pose le ton exact et neutralise le jaune. Sans lui, un blond brut vire vite au doré terne — avec, il reste net et lumineux.
Éclaircissement plafonné à trois hauteurs de ton par séance, puis soin profond : on travaille la matière sans la casser, même sur un blond clair.
Sans papier ni gabarit, aucun trait franc à la racine : le blond se garde des mois, et un simple gloss à mi-parcours suffit à le relancer.
Faire durer
Un blond s’entretient sur les longueurs, pas à la racine : deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un déjaunisseur une fois par semaine pour tenir le froid du reflet, un soin qui recharge la fibre sans l’alourdir, et un gloss à mi-parcours pour relancer la brillance. Au bord de l’eau, on mouille les cheveux à l’eau claire avant la baignade et on rince en sortant — une fibre saturée d’eau douce absorbe beaucoup moins de sel et de chlore.
Le détail geste par geste est dans notre journal — comment entretenir un balayage — et les soins que nous utilisons en prestation se retrouvent sur la page produits du salon. Pour choisir entre Butter, Vanilla et Champagne, notre guide des blonds explique laquelle convient à votre base et à votre carnation.

Accès
Horaires
Questions
Trois blonds signature sont posés à la carte : Butter Blond, un beurré chaud ; Vanilla Blond, plus doux et lumineux ; Champagne Blond, plus froid et lustré. Les noms viennent du salon, pas d’un catalogue fournisseur : vous venez avec le nom, Mister Blanc s’occupe du reste. Le nuancier complet, avec les vraies têtes, est sur la page balayage.
Non. Un balayage blond éclaircit mèche à mèche, à main levée, là où la lumière tomberait naturellement — pas en pose uniforme. C’est ce qui donne un blond fondu, sans démarcation à la repousse, et non un blond « casque » posé partout de la même façon.
Pas toujours. Le salon plafonne l’éclaircissement à trois hauteurs de ton par séance : au-delà, la fibre trinque et il faut un second rendez-vous. Une base foncée ou déjà colorée ne réagit pas comme une base vierge. Le diagnostic tranche franchement, et l’essayage en direct de la page balayage montre ce qu’une séance donne sur votre propre base.
Une fois la mèche éclaircie, le blond brut n’est pas encore le blond de la carte. Le gloss pose le ton exact — beurré, vanille ou champagne — et referme la fibre. Au salon il est double : un passage pour le ton, un pour la brillance, tous deux en Schwarzkopf Professional. C’est lui qui neutralise les reflets jaunes et fait qu’un blond frais accroche la lumière.
Deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un soin qui recharge la fibre, un déjaunisseur une fois par semaine pour tenir le froid du blond, et un gloss à mi-parcours pour relancer le reflet. À Six-Fours, on mouille les cheveux à l’eau claire avant la baignade et on rince en sortant : le sel, le chlore et le soleil ternissent un blond bien plus vite que le temps.
Toujours. Le rendez-vous s’ouvre par un diagnostic : on regarde la fibre, la longueur et tout l’historique de couleur, puis on annonce la hauteur de ton atteignable aujourd’hui, le temps nécessaire et le montant. Rien n’est décidé après coup. La grille complète et le simulateur sont sur la page tarifs.
Balayage, couleur & tarifs