Un dégradé, pas un aplat
La clarté monte des racines vers les pointes. C’est ce dégradé qui donne au Butter son effet solaire, et qu’aucune pose uniforme ne sait imiter.
Nuancier · Butter Blond — Six-Fours-les-Plages
Le Butter Blond, c’est le beurré chaud à racine fondue du salon : le blond qui ne crie pas. On l’éclaircit à main levée, mèche à mèche, là où le soleil tomberait, puis on le fixe au double gloss Schwarzkopf pour poser le ton exact et la brillance. Diagnostic et devis donnés avant de commencer, réservation sur Planity.

8 — la hauteur de ton du Butter Blond, sur l’échelle 1 → 10
2 — passages de gloss Schwarzkopf : un pour le ton, un pour la brillance
4,99 — sur 39 avis vérifiés sur Planity
3 — hauteurs de ton maximum par séance — au-delà, un second rendez-vous
Beurre frais, pas doré terne
Toute la difficulté d’un beau beurré tient dans la mesure de sa chaleur. Trop peu, il grise ; trop, il vire au doré terne. Le salon le pose autour de la hauteur de ton 8 — un blond clair mais jamais glacé — et laisse la racine plus profonde pour que la lumière monte vers les pointes. C’est ce dégradé, et non un aplat, qui donne l’effet « embrassé par le soleil ».

De la base au beurré
Le rendez-vous s’ouvre par un diagnostic. On regarde la fibre, la longueur, et surtout tout l’historique de couleur : une base déjà éclaircie, un henné ou une coloration faite ailleurs ne réagissent pas comme une base vierge, et peuvent demander une séance de plus.
Vient ensuite l’éclaircissement, à main levée : la mèche est dessinée en suivant la coupe, sans papier ni aluminium, si bien que la repousse ne marque jamais de trait franc. Un premier passage révèle presque toujours un fond chaud qu’il faut corriger.
C’est là qu’intervient le double gloss Schwarzkopf : un passage pose le ton beurré exact, un second referme la fibre et pose la brillance. Sans lui, un blond brut vire vite au doré ; avec, le Butter Blond reste net, chaud et lustré. Un soin profond clôt la séance, et le coiffage est compris.
Pour visualiser votre base et le blond qu’une séance peut en faire, l’échelle des hauteurs de ton et l’essayage en direct sont sur la page balayage à Six-Fours.

Le plus solaire de la carte
Le blond n’est pas une couleur mais une famille. Le salon en pose trois à la carte, et le Butter en occupe le versant chaud.
Butter Blond, le beurré chaud et gourmand, le plus solaire des trois. À côté, le Vanilla Blond est plus doux, plus clair, presque laiteux ; le Champagne Blond, plus froid et lustré, pour qui fuit les reflets dorés. Si vous hésitez entre ces températures, notre guide pour choisir sa nuance de blond vous aide à formuler l’envie avant le fauteuil.
Ce qui fait la différence
Ce qui sépare un beurré frais et fondu d’un blond doré et cassant, et pourquoi la main levée y change tout.
La clarté monte des racines vers les pointes. C’est ce dégradé qui donne au Butter son effet solaire, et qu’aucune pose uniforme ne sait imiter.
Le double gloss pose le ton beurré exact et corrige le fond de décoloration. C’est lui qui garde le blond chaud sans le laisser virer au doré terne.
Éclaircissement plafonné à trois hauteurs de ton par séance, puis soin profond : on travaille la matière sans la casser pour atteindre la hauteur 8.
Sans papier ni gabarit, aucun trait franc à la racine : le Butter se garde des mois, et un simple gloss à mi-parcours suffit à le relancer.
Faire durer
Un Butter Blond s’entretient sur les longueurs, pas à la racine : deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un déjaunisseur ponctuel pour tenir le reflet propre sans refroidir le beurré, un soin qui recharge la fibre sans l’alourdir, et un gloss à mi-parcours pour relancer la brillance. Au bord de l’eau, on mouille les cheveux à l’eau claire avant la baignade et on rince en sortant — une fibre saturée d’eau douce absorbe beaucoup moins de sel et de chlore.
Le détail geste par geste est dans notre journal — comment entretenir un balayage — et les soins que nous utilisons en prestation se retrouvent sur la page produits du salon, dont le duo déjaunisseur.

Accès
Horaires
Questions
Le Butter Blond est le blond signature du salon : un beurré chaud et doré, monté sur une racine volontairement fondue. Ni jaune criard ni cendré froid — un blond « beurre frais » qui ne crie pas, dont la repousse ne marque jamais de trait net. C’est la teinte la plus demandée du salon, et la plus facile à vivre entre deux rendez-vous. Le nom vient du salon, pas d’un catalogue fournisseur.
Les deux se rejoignent. Le Butter Blond se pose le plus souvent en balayage éclairci à main levée, mèche à mèche, là où la lumière tombe — puis c’est le gloss qui dépose le ton beurré exact. On obtient ainsi une coloration fondue et lumineuse, pas un aplat uniforme. Le geste précis se choisit au diagnostic, selon votre base et l’effet recherché.
Cela dépend de votre base. Le salon plafonne l’éclaircissement à trois hauteurs de ton par séance : au-delà, la fibre trinque et le blond ne tient pas. Le Butter Blond se situe autour de la hauteur 8 — depuis une base déjà claire, une séance suffit souvent ; depuis un châtain foncé, on passe par une étape intermédiaire avant d’y arriver. Le diagnostic tranche franchement, et l’essayage en direct de la page balayage montre ce qu’une séance donne sur votre propre base.
Une fois la mèche éclaircie, le blond brut n’est pas encore beurré : il reste un fond de décoloration à corriger. Le gloss pose le ton exact et referme la fibre. Au salon il est double — un passage pour le ton, un pour la brillance, tous deux en Schwarzkopf Professional. C’est lui qui donne au Butter Blond sa chaleur maîtrisée et son lustre, sans virer au doré terne.
Sa chaleur beurrée flatte particulièrement les peaux dorées et mates, dont elle prolonge la chaleur naturelle, et réchauffe joliment les carnations neutres. Comme il reste dans une famille chaude, il pardonne davantage que les blonds glacés : quand le reflet remonte un peu avec le temps, la dérive se voit peu. C’est ce qui en fait un blond serein au quotidien. L’accord définitif se vérifie au fauteuil, mèche de référence posée au visage en lumière du jour.
Deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un soin qui recharge la fibre, un déjaunisseur ponctuel pour tenir le reflet propre, et un gloss à mi-parcours pour relancer la brillance. Au bord de l’eau, on mouille les cheveux à l’eau claire avant la baignade et on rince en sortant : le sel, le chlore et le soleil ternissent un blond bien plus vite que le temps. Les soins que nous utilisons se retrouvent sur la page produits du salon.
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