Une repousse fondue
Sans papier ni gabarit, aucun trait net à la racine. Le balayage se vit trois à quatre mois sans démarcation à rattraper.
Balayage & couleur — Six-Fours-les-Plages
Le balayage à main levée, c’est la mèche éclaircie directement à la main, sans papier ni aluminium : la lumière posée là où elle tomberait naturellement, sans trait net à la repousse. Trois heures trente à quatre heures de travail — diagnostic, pose mèche à mèche, double gloss et soin profond — devis donné avant de commencer, réservation sur Planity.

4 — heures au fauteuil pour un balayage Signature, coiffage compris
2 — passages de gloss Schwarzkopf : un pour le ton, un pour la brillance
4,99 — sur 39 avis vérifiés sur Planity
1 — diagnostic en début de rendez-vous, avant de toucher un cheveu
Le geste
Le pinceau suit la coupe, mèche après mèche, en tenant compte de la façon dont la chevelure retombe une fois sèche. C’est ce qui donne l’effet fondu — celui qu’aucune bande régulière sous papier ne sait imiter — et c’est aussi ce qui explique les quatre heures de fauteuil : une technique dessinée à la main ne se pose pas en sections toutes faites.

Avant la première mèche
Le rendez-vous s’ouvre par un diagnostic. On regarde la fibre, la longueur, et surtout tout l’historique de couleur : une base déjà éclaircie ne réagit pas comme une base vierge, et une coloration faite ailleurs peut demander une séance de plus.
De ce coup d’œil sortent trois informations : la hauteur de ton atteignable aujourd’hui, le temps qu’il faut, et le montant. Aucune des trois n’est décidée à l’avance ni appliquée à l’aveugle.
Le salon plafonne l’éclaircissement à trois hauteurs de ton par séance : au-delà, la fibre trinque et le résultat ne tient pas. Le diagnostic le dit franchement — mieux vaut deux passages propres qu’un seul qui abîme.
Pour visualiser votre base et ce qu’une séance peut en faire, l’échelle des hauteurs de ton et l’essayage en direct sont sur la page balayage à Six-Fours.

Le ton, puis la brillance
Une fois la mèche éclaircie, le blond brut n’est pas encore le blond de la carte : c’est le gloss qui pose le ton exact — beurré, vanille, champagne — et referme la fibre.
Au salon il est double : un passage pour le ton, un pour la brillance, tous deux en Schwarzkopf Professional. Un soin profond suit, puis le coiffage. C’est cette chaîne complète qui distingue un balayage à main levée d’un simple éclaircissement, et c’est elle qui fait qu’un blond frais accroche autant la lumière.
La différence
Quatre choses qu’un balayage dessiné à la main fait, et qu’une technique posée en sections régulières ne peut pas offrir.
Sans papier ni gabarit, aucun trait net à la racine. Le balayage se vit trois à quatre mois sans démarcation à rattraper.
La mèche est placée là où le soleil tomberait sur votre coupe — contour du visage, longueurs, pointes — pas en bandes régulières.
Éclaircissement plafonné à trois hauteurs de ton par séance, puis soin profond : on travaille la matière sans la casser.
Comme il n’y a pas de racine franche à reprendre, un simple gloss à mi-parcours suffit souvent à relancer le reflet.
Faire durer
Un balayage à main levée s’entretient sur les longueurs, pas à la racine : deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un soin qui recharge la fibre sans l’alourdir, et un gloss à mi-parcours pour relancer le reflet. Au bord de l’eau, on mouille les cheveux à l’eau claire avant la baignade et on rince en sortant — une fibre saturée d’eau douce absorbe beaucoup moins de sel et de chlore.
Le détail geste par geste est dans notre journal — comment entretenir un balayage — et les soins que nous utilisons en prestation se retrouvent sur la page produits du salon.

Accès
Horaires
Questions
C’est un éclaircissement dessiné mèche à mèche, directement à la main, sans papier aluminium ni gabarit. Le coloriste place la lumière là où elle tomberait naturellement sur la coupe. Résultat : aucun trait net, et une repousse qui reste fondue pendant des mois au lieu de marquer une ligne franche.
Parce qu’il suit la coupe au lieu de sections régulières. Un balayage Signature demande trois heures trente à quatre heures : diagnostic, pose mèche à mèche, double gloss et soin profond, puis coiffage. Une technique posée à la main se dessine cheveu après cheveu, en tenant compte de la façon dont la chevelure retombe une fois sèche.
Une coloration pose le même ton partout et se retouche surtout à la racine. Les mèches sous papier créent des bandes régulières. Le balayage à main levée, lui, éclaircit les longueurs de façon irrégulière et naturelle : c’est ce qui donne cet effet « embrassé par le soleil » sans démarcation.
Toujours. Le rendez-vous s’ouvre par un diagnostic : on regarde la fibre, la longueur et tout l’historique de couleur, puis on annonce la hauteur de ton atteignable aujourd’hui, le temps nécessaire et le montant. Rien n’est décidé après coup.
Pas toujours. Le salon plafonne à trois hauteurs de ton par séance : au-delà, il faut un second rendez-vous. Une base déjà éclaircie ne réagit pas comme une base vierge. Le diagnostic tranche honnêtement, et l’essayage en direct de la page balayage montre ce qu’une séance donne sur votre propre base.
Deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un soin qui recharge la fibre, et un gloss à mi-parcours pour relancer le reflet. Au bord de la mer, on mouille les cheveux à l’eau claire avant la baignade et on rince en sortant : le sel et le chlore ternissent un blond bien plus vite que le temps.
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