Un dégradé, pas un aplat
La clarté monte des racines vers les pointes. C’est ce dégradé qui garde le Vanilla fondu et vivant, là où une pose uniforme le figerait en casque.
Nuancier · Vanilla Blond — Six-Fours-les-Plages
Le Vanilla Blond, c’est le blond doux du salon : clair, laiteux, crémeux, celui qui se tient entre le beurré chaud du Butter et le froid lustré du Champagne. On l’éclaircit à main levée, mèche à mèche, là où le soleil tomberait, puis on le fixe au double gloss Schwarzkopf pour poser le ton vanille exact et la brillance. Diagnostic et devis donnés avant de commencer, réservation sur Planity.

9 — la hauteur de ton du Vanilla Blond, sur l’échelle 1 → 10
2 — passages de gloss Schwarzkopf : un pour le ton laiteux, un pour la brillance
4,99 — sur 39 avis vérifiés sur Planity
3 — hauteurs de ton maximum par séance — au-delà, un second rendez-vous
Vanille crémeuse, pas jaune ni gris
Toute la difficulté d’un beau vanille tient dans son équilibre. Trop chaud, il retombe dans le beurré ; trop froid, il grise et perd sa douceur. Le salon le pose haut sur l’échelle, autour de la hauteur 9 — un blond clair, mais crémeux, sans parti pris marqué. La racine reste plus profonde pour que la lumière monte vers les pointes : c’est ce dégradé, et non un aplat, qui donne l’effet fondu et laiteux.

De la base au vanille
Le rendez-vous s’ouvre par un diagnostic. On regarde la fibre, la longueur, et surtout tout l’historique de couleur : une base déjà éclaircie, un henné ou une coloration faite ailleurs ne réagissent pas comme une base vierge, et peuvent demander une séance de plus.
Vient ensuite l’éclaircissement, à main levée : la mèche est dessinée en suivant la coupe, sans papier ni aluminium, si bien que la repousse ne marque jamais de trait franc. Un premier passage révèle presque toujours un fond chaud qu’il faut adoucir avant de poser le vanille.
C’est là qu’intervient le double gloss Schwarzkopf : un passage pose le ton laiteux exact et adoucit le fond, un second referme la fibre et pose la brillance. Sans lui, un blond brut vire vite au doré ; avec, le Vanilla reste net, crémeux et lustré. Un soin profond clôt la séance, et le coiffage est compris.
Pour visualiser votre base et le blond qu’une séance peut en faire, l’échelle des hauteurs de ton et l’essayage en direct sont sur la page balayage à Six-Fours.

Le juste milieu de la carte
Le blond n’est pas une couleur mais une famille. Le salon en pose trois à la carte, et le Vanilla en occupe le versant neutre.
Vanilla Blond, le blond doux et laiteux, celui qui ne tranche ni vers le chaud ni vers le froid. À côté, le Butter Blond est un beurré chaud et solaire ; le Champagne Blond, plus froid et lustré, pour qui fuit les reflets dorés. Si vous hésitez entre ces températures, notre guide pour choisir sa nuance de blond vous aide à formuler l’envie avant le fauteuil. Vous pouvez aussi comparer le versant chaud sur la page Butter Blond et le versant froid sur la page Champagne Blond.
Ce qui fait la différence
Ce qui sépare un vanille crémeux et fondu d’un blond jaune ou d’un gris terne, et pourquoi la main levée y change tout.
La clarté monte des racines vers les pointes. C’est ce dégradé qui garde le Vanilla fondu et vivant, là où une pose uniforme le figerait en casque.
Le double gloss adoucit le fond et pose le ton vanille exact. C’est lui qui tient le blond laiteux et net, sans le laisser jaunir ni le refroidir jusqu’au gris.
Éclaircissement plafonné à trois hauteurs de ton par séance, puis soin profond : on monte à la hauteur 9 sans casser la matière, même sur un blond très clair.
Sans papier ni gabarit, aucun trait franc à la racine : le Vanilla se garde des mois, et un simple gloss à mi-parcours suffit à relancer le crémeux et la brillance.
Faire durer
Un Vanilla Blond s’entretient sur les longueurs, pas à la racine : deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un déjaunisseur ponctuel pour garder le vanille propre sans le refroidir, un soin qui recharge la fibre sans l’alourdir, et un gloss à mi-parcours pour relancer la brillance. Au bord de l’eau, on mouille les cheveux à l’eau claire avant la baignade et on rince en sortant — une fibre saturée d’eau douce absorbe beaucoup moins de sel et de chlore.
Le détail geste par geste est dans notre journal — comment entretenir un balayage — et les soins que nous utilisons en prestation, dont le duo déjaunisseur, se retrouvent sur la page produits du salon.

Accès
Horaires
Questions
Le Vanilla Blond est le blond doux signature du salon : un blond clair et laiteux, crémeux, ni chaud ni franchement froid. Là où le Butter beurre et où le Champagne glace, le Vanilla se tient au milieu — un blond « vanille » lumineux et neutre, qui éclaire le teint sans le durcir ni le jaunir. C’est le plus polyvalent des trois blonds de la carte, et le nom vient du salon, pas d’un catalogue fournisseur.
Les deux se rejoignent. Le Vanilla Blond se pose le plus souvent en balayage éclairci à main levée, mèche à mèche, là où la lumière tombe — puis c’est le gloss qui dépose le ton laiteux exact et adoucit le fond. On obtient ainsi une coloration fondue et crémeuse, pas un aplat uniforme. Le geste précis se choisit au diagnostic, selon votre base et l’effet recherché.
Cela dépend de votre base. Le salon plafonne l’éclaircissement à trois hauteurs de ton par séance : au-delà, la fibre trinque et le blond ne tient pas. Le Vanilla se situe haut sur l’échelle, autour de la hauteur 9 — depuis une base déjà claire, une séance suffit souvent ; depuis un châtain, on passe par une ou deux étapes avant d’y arriver. Le diagnostic tranche franchement, et l’essayage en direct de la page balayage montre ce qu’une séance donne sur votre propre base.
Une fois la mèche éclaircie, le blond brut garde toujours un fond chaud — jaune ou orangé selon la base. Pour un vanille crémeux et net, ce fond doit être adouci, sans pour autant refroidir le ton jusqu’au gris. Le gloss pose le ton laiteux exact et referme la fibre. Au salon il est double — un passage pour le ton, un pour la brillance, tous deux en Schwarzkopf Professional. C’est lui qui donne au Vanilla sa douceur crémeuse et son lustre discret.
Sa neutralité crémeuse est ce qui le rend si facile à porter : ni assez chaud pour jaunir une peau claire, ni assez froid pour éteindre une carnation dorée, il s’accorde à la plupart des teints. C’est souvent le blond conseillé à qui hésite entre le beurré du Butter et le froid du Champagne, ou à qui veut un premier blond doux, sans parti pris marqué. L’accord définitif se vérifie au fauteuil, mèche de référence posée au visage en lumière du jour.
Deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un soin qui recharge la fibre, un déjaunisseur ponctuel pour garder le vanille propre sans le refroidir, et un gloss à mi-parcours pour relancer la brillance. Au bord de l’eau, on mouille les cheveux à l’eau claire avant la baignade et on rince en sortant : le sel, le chlore et le soleil tirent un blond laiteux vers le jaune bien plus vite que le temps. Les soins que nous utilisons se retrouvent sur la page produits du salon.
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