Butter Blond
Hauteur de ton 8
Beurre frais, racine fondue. Le blond qui ne crie pas.
Nuancier blond — Six-Fours-les-Plages
Butter, Vanilla, Champagne : trois blonds à la carte, nommés par le salon et posés à main levée. Le nuancier n’est pas un catalogue de fournisseur — c’est une carte de températures, du beurré chaud au champagne froid, lue sur votre base et fixée au double gloss. Diagnostic et devis en début de rendez-vous, réservation sur Planity.

3 — blonds signature au nuancier : Butter, Vanilla, Champagne
10 — niveaux sur l’échelle des hauteurs de ton, du plus foncé au plus clair
4,99 — sur 39 avis vérifiés sur Planity
2 — passages de gloss Schwarzkopf pour poser le ton exact et la brillance
Une carte, pas un catalogue
Un nuancier de fournisseur classe des tubes ; celui-ci classe des rendus déjà vus sur de vraies têtes, au fauteuil, devant le mur vert. C’est ce qui vous permet de venir avec un nom plutôt qu’un numéro : vous dites « Butter », Mister Blanc regarde ce que votre base peut donner et s’occupe du reste.

Lire une teinte
Chaque teinte tient sur deux informations. La hauteur de ton — de 1, le plus foncé, à 10, le blond très clair — dit la clarté à atteindre. La température dit le reflet : chaud, laiteux ou froid.
Deux blonds peuvent partager la même hauteur et sembler très différents. C’est le double gloss qui les tranche une fois la mèche éclaircie : un passage pour le ton, un pour la brillance.
Sur une base foncée, viser le plus clair de la carte demande souvent deux séances : le salon plafonne l’éclaircissement à trois hauteurs de ton par rendez-vous pour ne pas casser la fibre.
L’échelle des hauteurs de ton et l’essayage qui pose la teinte en direct sur votre base sont sur la page balayage à Six-Fours.
Butter, Vanilla, Champagne
La pastille est celle du nuancier maison ; le reflet réel, lui, se pose sur votre base au fauteuil.
Hauteur de ton 8
Beurre frais, racine fondue. Le blond qui ne crie pas.
Hauteur de ton 10
Le plus clair de la carte. Double gloss obligatoire.
Hauteur de ton 8
Beige, un peu rosé. Tient bien sur un carré.
La carte s’étoffe au fil des saisons — Milk Chocolate, Summer Blond, Curly sont aussi à la carte, aux côtés d’un Dark Chocolate et des deux cuivrés.

Le reste de la carte
Le nuancier ne s’arrête pas aux clairs : il descend jusqu’au brun profond et se réchauffe sur les cuivrés.
Deux cuivrés partagent la même hauteur de ton mais pas le même reflet — l’un orangé et lumineux, l’autre rosé et discret. C’est la preuve que la carte se lit en température autant qu’en clarté, et que la nuance se décide au gloss. Toutes les teintes, sur de vraies têtes, sont sur la page balayage.
Du nom au rendu
Une teinte du nuancier n’est jamais posée à l’identique : elle est adaptée à votre base, votre coupe et votre historique de couleur. Le rendez-vous s’ouvre par un diagnostic qui dit la hauteur atteignable aujourd’hui, le temps qu’il faut et le montant — rien n’est décidé après coup ni promis sur photo.
Une fois la teinte posée, elle se garde chez soi avec les bons gestes et les bons soins : le duo déjaunisseur et les masques du salon sont sur la page produits, et la grille complète, durées comprises, est sur la page tarifs.

Chaque teinte de la carte a sa fiche dédiée — Butter Blond, Vanilla Blond, Champagne Blond, le Dark Chocolate et les cuivrés du nuancier. Pour les reflets chauds, voyez aussi la famille cuivrée du nuancier ; et si vous hésitez, l’article hésiter entre deux blonds.
Accès
Horaires
Questions
C’est la carte des blonds que The Hairdresser pose à Six-Fours : Butter Blond, un beurré chaud ; Vanilla Blond, plus clair, plus laiteux ; Champagne Blond, plus froid et lustré. Les noms viennent des publications du salon, pas d’un catalogue fournisseur — c’est ce qui les rend uniques. Le nuancier complet, sur de vraies têtes, avec les chocolats et les cuivrés, est sur la page balayage.
On part de votre base et de votre carnation, pas d’une photo. Un Butter réchauffe, un Vanilla éclaire, un Champagne refroidit le reflet. Vous venez avec le nom qui vous plaît, Mister Blanc regarde ce que votre fibre peut donner aujourd’hui et tranche franchement. Pour visualiser un blond sur votre propre base, l’essayage en direct de la page balayage pose la teinte pendant que vous bougez.
Pas exactement. Chaque teinte est placée sur une échelle de 1 (le plus foncé) à 10 (le blond très clair) : c’est la « hauteur de ton ». Le nom dit la température — chaud, laiteux, froid — et la hauteur dit la clarté à atteindre. Deux blonds au même niveau peuvent avoir un reflet très différent, c’est le gloss qui les distingue.
Non. Le salon plafonne l’éclaircissement à trois hauteurs de ton par séance : au-delà, la fibre trinque et il faut un second rendez-vous. Depuis une base foncée ou déjà colorée, le Vanilla — le plus clair de la carte — passe souvent par un Champagne d’abord. Le diagnostic d’ouverture dit ce qui est atteignable aujourd’hui.
Non. À côté des trois blonds, la carte porte un Dark Chocolate brun profond et deux cuivrés — l’un orangé, l’autre rosé — travaillés au gloss. Milk Chocolate, Summer Blond, Curly sont aussi à la carte selon les saisons. Le nuancier s’étoffe, mais chaque teinte est posée sur mesure, jamais en pose uniforme.
Deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un déjaunisseur une fois par semaine pour tenir le froid d’un blond, un soin qui recharge la fibre, et un gloss à mi-parcours pour relancer le reflet. Les soins que le salon utilise en prestation se retrouvent sur la page produits. Au bord de la mer, on rince à l’eau claire après la baignade : le sel et le soleil ternissent un reflet plus vite que le temps.
Blond, entretien & tarifs