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Double gloss Schwarzkopf — Six-Fours-les-Plages

Le double gloss, c’est le geste qui vient après l’éclaircissement : deux passages de gloss Schwarzkopf Professional — un pour poser le ton exact, un pour la brillance. C’est lui qui neutralise le jaune, referme la fibre et fait qu’un blond frais accroche la lumière. Compris dans le balayage Signature, il se pose aussi seul pour relancer un reflet. Devis donné avant de commencer, réservation sur Planity.

Jeune femme aux cheveux blonds ondulés lustrés par un double gloss Schwarzkopf au salon The Hairdresser à Six-Fours-les-Plages

2passages de gloss Schwarzkopf : un pour le ton, un pour la brillance

4,99sur 39 avis vérifiés sur Planity

3hauteurs de ton maximum par séance — au-delà, un second rendez-vous

1gamme en cabine, Schwarzkopf Professional, pour la couleur et le soin

Après l’éclaircissement

Au salon il est double, et l’ordre compte : un premier passage cale la teinte — beurré, vanille, champagne — et neutralise les reflets jaunes ; un second dépose le lustre et lisse l’écaille. Tous deux en Schwarzkopf Professional, une gamme de coiffeur, pas de rayon. C’est cette étape, autant soin que couleur, qui fait qu’une chevelure fraîche renvoie la lumière au lieu de la boire.

Portrait rapproché aux reflets cuivrés lustrés par un gloss, écaille lissée et brillance nette

Ce que le gloss règle

L’éclaircissement monte la mèche à sa hauteur, mais il laisse un fond de couleur — souvent jaune ou orangé — que l’œil lit comme « pas fini ». Le premier gloss neutralise ce fond et pose la température voulue : c’est ce qui sépare un froid de champagne d’un beurré chaud, à hauteur de ton égale.

Le second gloss ne change plus le ton : il referme la fibre. Le film qu’il dépose lisse l’écaille ouverte par l’éclaircissement, et c’est ce lissé qui renvoie la lumière — la brillance n’est pas un ajout, c’est une fibre bien refermée.

C’est aussi pour cela que le gloss est un soin autant qu’une couleur : sans lui, un blond fraîchement monté vire vite au doré terne et paraît sec. Avec lui, il reste net, froid et lumineux plus longtemps.

Pour visualiser votre base et le ton qu’une séance peut en faire, l’échelle des hauteurs de ton et l’essayage en direct sont sur la page balayage à Six-Fours.

Longs cheveux ondulés aux reflets ravivés par un gloss à mi-parcours au salon The Hairdresser à Six-Fours

Sans reprendre l’éclaircissement

Le gloss ne sert pas qu’au balayage. Sur une couleur qui a terni, il ravive le reflet et relance la brillance — sans toucher à la hauteur de ton.

C’est le geste de mi-parcours : entre deux balayages, un gloss Schwarzkopf suffit souvent à retendre le froid d’un blond et à lui rendre sa lumière, sans reprendre tout l’éclaircissement. Le diagnostic tranche en début de rendez-vous — un gloss seul, ou une reprise de couleur — et le devis est donné avant de commencer. La grille complète est sur la page tarifs.

Ce que le double gloss apporte

Ce qui sépare un blond frais et lumineux d’un blond doré et terne, et pourquoi le second passage n’est pas un luxe.

Le jaune neutralisé

Le premier gloss corrige le fond laissé par l’éclaircissement et pose la température exacte — le froid du champagne ou la chaleur du beurré.

La fibre refermée

Le second passage lisse l’écaille ouverte par la décoloration. Une fibre refermée, c’est une fibre qui brille et qui casse moins.

Un soin, pas qu’une couleur

Le film déposé protège la longueur et retient le reflet. Le gloss travaille la matière sans l’alourdir, même sur un blond clair.

Un reflet qui tient

Avec un gloss à mi-parcours, on relance le froid et la brillance sans reprendre l’éclaircissement — l’entretien reste léger.

Devanture ensoleillée du salon The Hairdresser à Six-Fours-les-Plages, ses transats rayés jaune face à la mer

Le reflet, face à la rade

Le salon est sur la corniche de Solviou, entre deux transats. À Six-Fours, le sel de mer et le soleil décapent un reflet bien plus vite qu’ailleurs : ils tirent le blond vers le jaune et ternissent la brillance. Le double gloss est exactement ce qui tient le froid et la lumière face à ce climat — et un gloss à mi-parcours le relance sans tout reprendre.

Prendre rendez-vous

Faire durer le reflet

Un gloss se garde sur les longueurs : deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un déjaunisseur une fois par semaine pour tenir le froid du blond, et un soin qui recharge la fibre sans l’alourdir. Au bord de l’eau, on mouille les cheveux à l’eau claire avant la baignade et on rince en sortant — une fibre saturée d’eau douce absorbe beaucoup moins de sel et de chlore, et le reflet reste net plus longtemps.

Les soins que nous utilisons en cabine — dont le duo déjaunisseur — se retrouvent sur la page produits, et le geste par geste est dans notre journal.

Cliente aux longs cheveux installée dans un fauteuil devant le mur vert de The Hairdresser à Six-Fours

Accès

Adresse
37 Corniche de Solviou, 83140 Six-Fours-les-Plages
Voiture
Stationnement le long du front de mer
À pied
Face à la plage, sur la promenade

Horaires

Lundi — Mardi
09:00 – 18:00
Mercredi — Jeudi
09:00 – 19:00
Vendredi
09:00 – 19:00
Samedi
09:00 – 18:00
Dimanche
Fermé

Questions

Qu’est-ce qu’un double gloss, exactement ?

Le gloss est le geste qui vient après l’éclaircissement : une fois la mèche montée à sa hauteur, le blond brut n’est pas encore le blond de la carte. Le gloss pose le ton exact — beurré, vanille, champagne — et referme la fibre. Au salon il est double : un passage pour le ton, un second pour la brillance, tous deux en Schwarzkopf Professional. C’est lui qui neutralise les reflets jaunes et fait qu’une couleur fraîche accroche la lumière.

Pourquoi Schwarzkopf plutôt qu’une autre marque ?

Le salon travaille la couleur, le gloss et le soin en Schwarzkopf Professional, une gamme de coiffeur. Ce n’est pas un produit de rayon : les tons du nuancier maison — Butter, Vanilla, Champagne — sont posés avec, et c’est cette même gamme qui referme la fibre après l’éclaircissement. C’est un choix de cabine, pas une contrainte pour la cliente.

Le double gloss abîme-t-il les cheveux ?

Au contraire : c’est l’étape qui referme la fibre ouverte par l’éclaircissement. Le gloss dépose un film qui lisse l’écaille, tient le reflet et fait briller — c’est le soin autant que la couleur. L’éclaircissement, lui, reste plafonné à trois hauteurs de ton par séance pour ne pas casser la matière ; le gloss vient ensuite le fixer.

Peut-on faire un gloss seul, sans balayage ?

Oui. Un gloss se pose aussi sur une couleur qui a terni pour raviver le reflet et relancer la brillance, sans reprendre tout l’éclaircissement. C’est ce qu’on appelle relancer un blond à mi-parcours. Le diagnostic en début de rendez-vous dit si un simple gloss suffit ou s’il faut reprendre la couleur — et le devis est donné avant de commencer.

Combien de temps tient le reflet d’un double gloss ?

Quelques semaines, variables selon la fréquence des shampoings, l’eau et le soleil. Un gloss à mi-parcours entre deux balayages suffit souvent à relancer le froid et la brillance sans tout reprendre. À Six-Fours, le sel et le soleil décapent le reflet plus vite qu’ailleurs : deux à trois shampoings doux par semaine et un déjaunisseur le tiennent plus longtemps.

Le double gloss est-il compris dans le balayage Signature ?

Oui. Le balayage Signature enchaîne diagnostic, pose mèche à mèche, double gloss et soin profond, puis coiffage — trois heures trente à quatre heures au fauteuil. Le double gloss n’est pas une option ajoutée : c’est l’étape qui donne au blond son ton exact et sa lumière. Le détail des prestations et le devis sont donnés sur la page tarifs et au fauteuil.

Balayage, couleur & tarifs