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Fibre, longueur, historique de couleur : Mister Blanc évalue d’où l’on part avant de toucher un cheveu. C’est ce qui fixe la hauteur de ton atteignable aujourd’hui.
Coloriste — Six-Fours-les-Plages
Mister Blanc est le coloriste de The Hairdresser. C’est lui qui pose les couleurs, les balayages et les gloss du nuancier maison, sur la corniche de Solviou : il lit votre base, raisonne en hauteurs de ton et dessine la lumière à main levée, fixée au double gloss Schwarzkopf. Diagnostic et devis donnés avant de commencer, réservation sur Planity.

6 — teintes signature à la carte, des blonds beurrés aux cuivrés
2 — passages de gloss Schwarzkopf : un pour le ton, un pour la brillance
4,99 — sur 39 avis vérifiés sur Planity
3 — hauteurs de ton maximum par séance — au-delà, un second rendez-vous
Un métier à part
C’est ce raisonnement qui sépare une vraie couleur d’une teinte posée à l’aveugle. La base réagit à l’oxydation, une fibre déjà éclaircie ne repart pas de zéro, et une coloration faite ailleurs laisse une empreinte qu’il faut lire avant d’agir. Le coloriste regarde tout ça, puis décide — jamais l’inverse.

Avant la première mèche
Le rendez-vous s’ouvre par un diagnostic. Mister Blanc regarde la fibre, la longueur, et surtout tout l’historique de couleur : une base déjà éclaircie, un henné ou une coloration faite ailleurs ne réagissent pas comme une base vierge, et peuvent demander une séance de plus.
De ce coup d’œil sortent trois informations : la hauteur de ton atteignable aujourd’hui, le temps qu’il faut, et le montant. Aucune des trois n’est décidée à l’avance ni promise sur photo.
Le coloriste plafonne l’éclaircissement à trois hauteurs de ton par séance : au-delà, la fibre casse et la couleur ne tient pas. Mieux vaut deux passages propres qu’un seul qui abîme — c’est ce que le diagnostic dit franchement.
Pour visualiser votre base et la couleur qu’une séance peut en faire, l’échelle des hauteurs de ton et l’essayage en direct sont sur la page balayage à Six-Fours.

Le nuancier maison
Mister Blanc ne travaille pas sur un catalogue fournisseur mais sur un nuancier maison, posé ici, sur de vraies têtes. C’est le gloss qui tranche la température une fois la mèche éclaircie.
Trois blonds — Butter, beurré et chaud ; Vanilla, plus doux et laiteux ; Champagne, plus froid et lustré. Un brun Dark Chocolate, et deux cuivrés — l’un orangé, l’autre rosé. Venez avec le nom, le coloriste s’occupe du reste. Le nuancier entier est sur la page balayage.
Le savoir-faire
Ce qui distingue une couleur pensée d’une teinte posée au hasard, et pourquoi le diagnostic pèse autant que le pinceau.
Fibre, longueur, historique de couleur : Mister Blanc évalue d’où l’on part avant de toucher un cheveu. C’est ce qui fixe la hauteur de ton atteignable aujourd’hui.
La mèche est dessinée à main levée, là où le soleil tomberait sur la coupe — contour du visage, longueurs, pointes — pas en bandes régulières.
Le double gloss Schwarzkopf pose la température exacte et neutralise les reflets indésirables : un passage pour le ton, un pour la brillance.
Éclaircissement plafonné à trois hauteurs de ton par séance, puis soin profond : on travaille la matière sans la casser, même sur une couleur claire.
Après le fauteuil
Une couleur s’entretient surtout sur les longueurs : deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un déjaunisseur pour tenir le froid d’un blond, un soin qui recharge la fibre sans l’alourdir, et un gloss à mi-parcours pour relancer le reflet. Au bord de l’eau, on mouille les cheveux à l’eau claire avant la baignade et on rince en sortant — une fibre saturée d’eau douce absorbe beaucoup moins de sel et de chlore.
C’est Mister Blanc qui pose les couleurs et les balayages au salon ; les soins qu’il utilise en prestation se retrouvent sur la page produits, et sa fiche complète est sur la page de l’équipe.

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Mister Blanc est le coloriste du salon The Hairdresser, sur la corniche de Solviou à Six-Fours-les-Plages. C’est lui qui pose les couleurs, les balayages et les gloss du nuancier maison. Un coloriste ne fait pas qu’appliquer une teinte : il lit la fibre, la base et l’historique de couleur, puis décide de la hauteur de ton atteignable et du chemin pour y aller.
Il s’ouvre toujours par un diagnostic. Mister Blanc regarde la fibre, la longueur et tout l’historique de couleur — une base déjà éclaircie, un henné ou une coloration faite ailleurs ne réagissent pas comme une base vierge. De ce coup d’œil sortent trois informations : la hauteur de ton atteignable aujourd’hui, le temps nécessaire, et le montant. Le devis est donné avant de commencer, jamais après.
Trois blonds — Butter, Vanilla, Champagne —, un brun Dark Chocolate et deux cuivrés, l’un orangé, l’autre rosé. Les noms viennent du salon, pas d’un catalogue fournisseur : vous venez avec le nom, le coloriste s’occupe du reste. Toutes les teintes sont posées ici, sur de vraies têtes, et le nuancier complet est sur la page balayage.
Pas toujours. Mister Blanc plafonne l’éclaircissement à trois hauteurs de ton par séance : au-delà, la fibre trinque et la couleur ne tient pas. Une base foncée ou déjà colorée demande souvent un second rendez-vous. Le diagnostic tranche franchement, et l’essayage en direct de la page balayage montre ce qu’une séance peut donner sur votre propre base.
Oui. Le salon travaille uniquement sur rendez-vous, réservables sur Planity 24 h/24. Vous pouvez demander Mister Blanc nommément pour un balayage, une couleur ou un gloss ; sans préférence, le créneau est attribué selon la prestation demandée.
Deux à trois shampoings doux par semaine à l’eau tiède, un soin qui recharge la fibre, un déjaunisseur pour tenir le froid d’un blond, et un gloss à mi-parcours pour relancer le reflet. À Six-Fours, on mouille les cheveux à l’eau claire avant la baignade et on rince en sortant : le sel, le chlore et le soleil ternissent une couleur bien plus vite que le temps.
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