Dégradé bas
Discret, s’entretient sans effort
Le fondu remonte juste au-dessus de l’oreille. La coupe reste classique, le contraste minimal — idéal si vous voulez du net sans que ça se remarque.
Barbier — Six-Fours-les-Plages
Le dégradé homme, c’est le fondu de la tondeuse : la longueur qui descend sans démarcation, de la nuque aux tempes jusqu’au dessus. Kevin et Maëlle le travaillent au fauteuil, avec le raccord de la barbe et la ligne des contours au rasoir. Une coupe tient en trente minutes, sur rendez-vous du lundi au samedi — réservation sur Planity.

30 — minutes au fauteuil pour une coupe dégradée nette, coiffage compris
6 — jours sur sept, Kevin et Maëlle tiennent le fauteuil messieurs
4,99 — sur 39 avis vérifiés sur Planity
3 — hauteurs de fondu — bas, mi-hauteur, haut — pour trancher net
Le fondu
Le geste part du plus court, en bas de la nuque et des tempes, et remonte en réduisant l’écart entre chaque passe. C’est ce travail de raccord — invisible quand il est réussi — qui distingue un dégradé d’une coupe où l’on a simplement tondu les côtés. Il tient compte de la forme du crâne et de la façon dont la mèche retombe une fois sèche, pas d’une hauteur décidée à l’avance.

Trois hauteurs
Le dégradé se lit à l’endroit où il démarre. Trois repères, décidés au fauteuil selon votre visage — pas sur une photo trouvée la veille.
Discret, s’entretient sans effort
Le fondu remonte juste au-dessus de l’oreille. La coupe reste classique, le contraste minimal — idéal si vous voulez du net sans que ça se remarque.
Le plus polyvalent
Le fondu part à mi-tempe et ouvre le visage sans effet marqué. C’est le réglage passe-partout, celui qui va à la plupart des formes de crâne.
Contrasté, à reprendre plus souvent
Le fondu monte franchement et tranche avec le volume du dessus. L’effet est net et moderne, mais la repousse le marque plus vite : on repasse plus tôt.

Coupe & barbe
Chez un barbier, le fondu ne s’arrête pas à la patte : il descend et vient épouser la barbe. C’est ce raccord qui fait qu’une coupe tient ensemble.
Sans lui, on lit deux prestations posées côte à côte — une coupe d’un côté, une barbe de l’autre, avec une ligne franche entre les deux. Le travail consiste à faire disparaître cette ligne : la tondeuse enchaîne cheveux et poil dans le même mouvement, et les contours sont finis au rasoir. Sur une coupe avec barbe, comptez une heure au fauteuil.
Faire durer
La repousse rattrape d’abord le fondu du bas : c’est lui qui rend un dégradé flou au bout de quelques semaines. Pour qu’il reste franc, on repasse toutes les trois à quatre semaines — un peu plus tôt pour un dégradé haut, qui marque plus vite parce qu’il est plus contrasté. Entre deux passages, un simple raccord des contours au rasoir suffit souvent à tenir la ligne.
Au fauteuil, on prend le temps de fixer le rythme qui vous convient : la fréquence dépend de la hauteur choisie et de votre densité, pas d’une règle appliquée à tout le monde. Le détail des coupes et le vocabulaire du fauteuil sont sur la page barbier.

Accès
Horaires
Questions
C’est un fondu progressif de la longueur, du plus court en bas de la nuque et des tempes vers le plus long sur le dessus. Bien fait, on ne voit aucune démarcation : la tondeuse passe d’un sabot à l’autre en enchaînant les passes, jusqu’à ce que la transition disparaisse. C’est ce fondu sans ligne franche qui distingue un vrai dégradé d’une simple coupe aux ciseaux sur les côtés.
Trois repères : le dégradé bas remonte juste au-dessus de l’oreille et reste discret ; le mi-hauteur ouvre le visage sans effet marqué ; le dégradé haut monte franchement et donne du contraste avec le dessus. Le choix se fait au fauteuil, selon la forme du crâne, la densité et ce que vous faites de vos cheveux le matin — pas sur une photo.
Comptez trente minutes pour une coupe seule. C’est court, donc chaque geste compte : le fondu, le raccord avec la barbe s’il y a lieu, et la ligne des contours. Pour une coupe avec barbe travaillée au rasoir, prévoyez une heure. Tout se réserve sur Planity, du lundi au samedi.
Un dégradé se fatigue plus vite qu’une coupe longue, parce que la repousse rattrape d’abord le fondu du bas. Pour qu’il reste franc, on repasse toutes les trois à quatre semaines ; un dégradé haut, plus contrasté, marque un peu plus vite. Entre deux, un simple raccord des contours suffit souvent à tenir la ligne.
C’est même tout l’intérêt d’un barbier. Le fondu de la tondeuse ne s’arrête pas à la patte : il descend et vient épouser la barbe, sans marche entre les deux. C’est ce raccord qui fait qu’une coupe tient ensemble au lieu de donner l’impression de deux prestations posées côte à côte.
Kevin tient le fauteuil de barbier six jours sur sept, et Maëlle — titulaire d’un brevet de maîtrise — prend aussi la coupe homme et la mise en forme de la barbe. Le salon travaille uniquement sur rendez-vous : cinq minutes d’avance suffisent pour commencer à l’heure.
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